Appel à la prière Jamaa Lakbir, Sefrou, صفرو, ⵚⴻⴼⵕⵓ

IMG_5250 Sefrou

La médina de Sefrou, petite ville sur les contreforts du moyen atlas est bien paisible comparativement à Fès. En cet après-midi, un vendredi, l’ambiance est d’autant plus calme que la majorité des commerces sont fermés.

Seul l’eau de l’oued Agay qui sépare la médina en deux vient en échos à l’appel du muezzin de la mosquée Jamma Lakbir.

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Place Seffarine, Médina de Fès

Place Seffarine Dinandier

Bien avant la place Seffarine, le bruit du métal frappé parcours les ruelles de la Médina de Fès. Sur la place, les artisans dinandiers travaillent le métal à même le sol. Partout sont accrochés les fameux plats traditionnels, savoir-faire artisanal reconnu de Fès.

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Place El hedime, Meknes, Maroc

BabMansour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les jours, face à l’impressionnante Bab Mansour sur la place El hedime de Meknes, des musiciens, charmeurs de serpents, montreurs de singes, vendeurs ambulants ou autres saltimbanques animent la place de leur tour et musique. Un groupe d’hommes improvisent un mini concert au milieu des badauds avec un banjo, un derbouka et  autres instruments à percussion.

 

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Klaxons, sirènes et mobylettes au carrefour

Carrefour Ville Nouvelle Fes Maroc

 

 

 

 

 

 

 

Au carrefour de la rue Abdelaziz Boutaleb et de l’avenue Mohammed es Slaoui Ville Nouvelle de Fès, en plein après-midi, les oiseaux chantent dans le brouhaha incessant du trafic. Mobylettes pétaradantes, triporteur bruyant, voiture de sport avec la sono au maximum et tout d’un coup, convoi de police qui sait se frayer un passage.

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Sortie de prière, Mosquée Tunis, Fès, Maroc

IMG_5238 Mosque Tunis Ville Nouvelle Fes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque soir, les vendeurs ambulants installent leurs échoppes sur le parvis de la mosquée Tunis à Fès. Dès que les hommes sortent de leur prière, les vendeurs interpellent le chaland. Mandarines, dattes, poires, pommes, oranges bien sûr mais aussi pommes de terre, tomates et haricots ainsi que pulls, t-shirt et téléphones portables…Un vrai petit marché sonore.

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Sur les Ondes – Espace Kenere – Pontivy (56)

Paroles et sonorités de l’Islande, de la Finlande et des Pays Baltes

Trois propositions d’écoute pour découvrir le nord de l’Europe par les
sons
Cette installation invite le public à découvrir des pays du nord de l’Europe par ses langues et ses sonorités : des paroles, des musiques, des paysages sonores et des sons du quotidien récoltés à l’occasion de différents voyages, à pied et en auto-stop en se laissant guider par les rencontres.

  • Salon d’écoute « Paroles et Langages du nord de l’Europe »

Une création sonore originale pour découvrir l’Europe du nord par ses langues scandinaves, finno-ougriennes et baltes.

  • Diaporama « photographies sonores » et Cartographie interactive « Les sons de l’Europe du nord »

Série photographique mise en son : témoignage d’une rencontre ou d’un instant
Voyage immobile en surfant sur une tablette retraçant le parcours. Chaque son est
géolocalisée accompagné d’un court texte et d’une image.

  • Point d’écoute « Initiatives citoyennes originales »

De Godgresi, un recensement collaboratif des herbes comestibles en Islande à Katajamäki, un écolieu pour l’insertion sociale en Finlande, découvrez des initiatives citoyennes originales par des entretiens traduits en français.

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Enregistrement de terrain: Mélanie Gourdon, Tristan Cailler
Traduction : Mélanie Gourdon
Production: Cie Tam A Tam
Tout public à partir de 6 ans
Dans le cadre de l’exposition Sur les Ondes

sur les ondes Espace Kenere Pontivy 2019

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Bienvenue à Rapa Nui!

Bienvenue à Rapa NuiSur cette île au large des côtes chiliennes, un sculpteur sur bois s’exprime dans sa langue polynésienne qui comporte relativement peu de consonnes. Dans la sphère publique l’espagnol domine mais la langue des insulaires reste le moyen de communication quotidien d’une grande partie de la population dans le domaine privé. Les Rapa Nui souhaitent préserver leur langue tout en la faisant évoluer avec la modernité. C’est avec fierté que cet homme témoigne.

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Apprentissage interculturel

Au hasard d’une promenade dans Hanga Roa, seule et unique agglomération de l’île de Pâques, nous sommes attirés par les cris d’enfants dans une cour d’école. Des institutrices nous invitent à revenir le lendemain pour assister à la première heure de cours des enfants de 3 à 5 ans.
Après des jeux de construction et puzzles, les petits comptent en choeur jusqu’à 10, nomment les couleurs puis les voyelles… en espagnol, en anglais et enfin en rapanui, la langue insulaire avant de conclure par un chant. Ravis de partager leurs savoirs, ils s’amuseront à prononcer « au revoir » avec le sourire!

Hanga Roa près de l 'école

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Plaza de armas, Santiago

Sur la place centrale, la place d’armes, le calme règne. Cette après-midi là, un homme alpague les passants afin de leur présenter ses dogmes religieux.
Le cœur de la ville est très arboré et fleuri ce qui lui confère un air de bourgade. Les nombreux parcs et rues piétonnes charment le visiteur de cette capitale pourtant dynamique.

Place d'armes Santiago

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Will s’exprime en Quechua

Will, le mari de Eli qui témoigne en espagnol, s’exprime lui en Quechua.
Il a travaillé dans les mines d’argent et en garde un souvenir ému: le travail y était dur même si les conditions se sont nettement améliorées depuis quelques décennies.

Will Quechua

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Musique traditionnelle andine

Située au pied du volcan Misti, dans les Andes péruviennes, la ville d’Arequipa est surnommée la ville blanche car la pierre des constructions reflète sa blancheur au soleil.
On y entend des musiques andines qui ont ressurgi depuis les années 70.

Arequipa Musique traditionnelle andine

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Agitation dans les rues de La Paz

Nuestra Señora de La Paz est la capitale culturelle et administrative de la Bolivie à la circulation très dense; la capitale constitutionnelle étant Sucre.
Par manque de place, les constructions s’étalent sur les montagnes qui l’entourent.On peut y rejoindre « la vallée de la lune », ensemble de formations géologiques où cheminées avoisinent les cactus et où le silence contraste avec la tumultueuse vie urbaine de La Paz.

La paz

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Petit intermède en quechua

Simeon vit sur le bord du lac Titicaca et a développé avec d’autres habitants des chambres d’hôtes dans un habitat traditionnel. Il s’exprime en Quechua.
Sur l’ensemble des pays Andins, cette famille de langues regroupe près de 10 millions de locuteurs et jouit d’un statut officiel dans les trois pays où il est principalement parlé, l’Équateur, le Pérou et la Bolivie. Le Quechua est parlé par sept millions de locuteurs au Pérou et y est généralement langue d’enseignement dans les écoles des zones rurales.
Les Andins souhaitent que leur identité linguistique orale, narrative et chantée, s’intègre dans la modernité tout en préservant leurs savoirs dans les domaines de l’environnement, l’agriculture et l’élevage.

Simeon s'exprime en quechua

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Mercado Central de San Pedro

Le Mercado Central de San Pedro est le rendez-vous des Cuzquéniens pour dénicher les fruits et légumes des producteurs locaux : le fruit de la passion, le culuba, le maracuja, le pepino dulce, la tumbo banane acidulée utilisée principalement en pâtisserie…


Marché San Pedro

 

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Depuis l’embarcadère de Pisco

Une abondance d’oiseaux marins tels cormorans, fous de Bassan, pélicans qui virevoltent au dessus des têtes au milieu des marchands, de la circulation alors que les bateaux circulent en direction des îles ballestas dans le parc national de Paracas.

Oiseaux Embarcadère Pisco Pérou

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Messe pescouane

Dans l’église où de nombreuses statues et sculptures allient les influences chrétiennes et les traditions pascuanes la messe dominicale est célébrée plusieurs fois: à 7h, à 9h puis à 11h. Le curé porte une toge avec un chapeau de plumes et les chants religieux sont en Rapanui. Des musiciens jouent du ukélélé et la population chante avec une grande ferveur! La messe du dimanche reste importante dans la vie locale pour cette population dont les derniers Rapanuis encore polythéistes ont été convertis en 1868.

Hanga Rua messe

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Un péruvien au Chili

José Antonio est un péruvien qui a migré au Chili afin d’y travailler. Après quelques années dans le sud du pays c’est à Santiago qu’il a trouvé un poste épanouissant, serveur dans un restaurant. En effet, il semble apprécier le contact avec les gens et arbore un sourire même lors du coup de feu du service!

Jose Antonio

 

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